La chapelle de Notre-Dame de Celles est en péril
Aidez-nous à la sauver !
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Dans les Pyrénées ariégeoises, sur la commune de Celles, se trouve une chapelle, bâtie près d’une fontaine, sur les lieux d’une apparition de la Vierge Marie en 1686. Aujourd’hui, la chapelle est en péril suite au glissement de la colline et ne peut plus accueillir de public, jusqu’à ce que puissent être réalisés des travaux pour sécuriser définitivement le bâtiment.
C’est d’autant plus regrettable que la chapelle assure plusieurs pèlerinages dans l’année et accueille pèlerins et visiteurs. De plus, l’intérieur de la chapelle a été entièrement restauré au fil des ans avec le soutien des pouvoirs publics et de très nombreux donateurs.
Pour résoudre ce problème de glissement du terrain, il faut soutenir les fondations au moyen de micro-pieux ancrés dans la roche profonde et renforcer les contreforts actuels.
C’est un chantier vital qui s’impose !
Plusieurs études techniques ont été réalisées par des Bureaux d’études.
Le coût des travaux s’élève à 700.000 €, ce qui est considérable.
Il faut maintenant collecter des moyens financiers pour entreprendre ces travaux.
Nous avons besoin de l’aide de tous les pèlerins, de tous les amis du patrimoine !
L’association est habilitée à vous remettre un reçu fiscal pour votre don.

Notre Dame de Celles
Son Histoire
L’histoire du site commence au 17ème siècle, sous le règne de Louis XIV.
C’est le 28 mai 1686, qu’un événement étonnant va marquer cette paisible colline de manière définitive. Un jeune paysan du nom de Jean Courdil revient du travail des champs et dit son chapelet quand soudain…


Une chapelle en restauration
Depuis sa construction, au milieu de 19ème siècle, la chapelle avait subi la dégradation du temps. Au début des années 2000, un projet de restauration a été impulsé par la municipalité et de bonnes volontés locales. L’Association pour la restauration de la chapelle de ND de Celles a été créé pour informer et collecter des moyens financiers en soutien à la municipalité.
En 2002, la première tranche de travaux a priorisé la toiture qui, à cause de sa forte dégradation impactait la stabilité des murs. Ensuite ont été mené de nombreux travaux au fil des années : murs intérieurs, plancher, électricité, restauration des œuvres d’art, puis restauration du bâtiment annexe, installation de sanitaires, création d’une route d’accès, aménagement de la fontaine, de l’esplanade…
Malgré la restauration de la charpente, le mouvement de dégradations des murs s’est poursuivi, du à un glissement lent et progressif du sous sol. Pour analyser ce problème, une étude géotechnique a été réalisée, des bureaux d’études ont proposé des solutions techniques.
Elles ciblent le soutien des fondations au moyen de micro-pieux ancrés dans la roche profonde et le renforcement des contreforts actuels.
